Le chantier en bref
France Rénov’ appelle combles perdus les espaces non habitables sous la toiture. On ne cherche pas à y vivre : c’est le plancher qui reçoit l’isolant, et les pièces de vie restent en général à l’écart du chantier.
Avant l’arrivée de l’équipe
- la visite a tranché le sort de l’isolant en place : conservé, remis en état ou déposé ;
- les fuites éventuelles de la couverture ont été réparées ;
- le grenier est vidé et accessible ;
- le délai de sept jours francs demandé pour une prime CEE est écoulé, si vous en faites la demande.
Le jour de la pose
- Protections : coffrage ou écran autour des conduits de fumée et des spots encastrés.
- Trappe : rehausse rigide posée autour de l’ouverture.
- Pare-vapeur : seulement lorsqu’il est nécessaire pour protéger l’isolant de l’humidité.
- Isolant : soufflage pour des combles inaccessibles ou difficiles d’accès, rouleaux pour des combles praticables, d’après France Rénov’.
Le niveau à atteindre
La fiche CEE BAR-EN-101 demande une résistance thermique d’au moins 7 m².K/W en comble perdu, sans tenir compte de l’isolant conservé. Lire cette valeur sur le chantier.
Le contrôle final
Depuis la trappe, lisez l’épaisseur sur les piges si l’isolant est soufflé. Vérifiez les protections, puis comparez avec le devis avant de signer le procès-verbal de réception.
Quelle entreprise interroger ?
Le badge « RGE isolation des combles perdus » indique une qualification en cours dans ce domaine de la liste de l’ADEME. Le soufflage, lui, n’est prouvé que par la qualification du même nom, visible sur la fiche. Dans les autres cas, demandez à l’entreprise la technique qu’elle propose.